vendredi 27 avril 2018

La vaccination, une controverse mondiale

 
 


par Géopolitique Profonde (son site)
lundi 23 avril 2018


En Europe, 15 nations n’ont aucune obligation vaccinale, uniquement des recommandations.

En France, le débat sur les vaccins est à son apogée avec le passage de 3 à 11 vaccins obligatoires pour les enfants au 1er janvier 2018.
Au même moment, une étude de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sur l’incidence de l’utilisation d’adjuvants à l’aluminium dans les vaccins a été stoppée faute de financement.
Un hasard probablement.
Effectivement, la controverse autour des vaccins se cristallise surtout autour de ces adjuvants. Présents dans tous les vaccins récents, les adjuvants sont censés renforcer leur efficacité.
Si ceci ne serait pas prouvé scientifiquement, ils permettraient par contre de réduire la quantité d’antigène par dose de vaccin pour en produire davantage.

Il y a donc ici un point économique non négligeable pour les fabricants.
Des soupçons sur la dangerosité des adjuvants ont émergé dès les années 90 avec le « syndrome d’épuisement chronique » ou Myofasciite à macrophages (inflammation du cerveau et de la moelle épinière).
Aujourd’hui, les adjuvants les plus utilisés et les plus contestés sont les sels d’aluminium, qui pourraient provoquer des dysfonctionnements cérébraux.

jeudi 26 avril 2018

Vaccins, Vraiment obligatoire ?

 

 
Ne vaccinez pas vos enfants, mais lisez ce texte :
 
28 Octobre 2017

 Maïté Pauly

En France, il ne peut exister d’obligation légale de vaccination !
Toute obligation serait contredite par le nouveau Code civil qui reconnaît le «principe du respect de l’intégrité du corps humain».
Toute obligation serait en contradiction avec l’art. 36 du Code de Déontologie Médicale qui précise : « tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes.
Toute obligation serait contraire aux Arrêts de la Cour, du 25-02 et 14-10 1997, expliquant: Information des Patients.
Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu’ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques les plus légers.
Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés».

la France est devenue une zone à défendre






Elles savent. Bien sûr qu’elles savent ! Les "élites" savent la porosité des frontières, l’invasion migratoire, l’islam dominateur, le choc des cultures, la fragilité de la nation.

Elles savent la lente colonisation des banlieues et la dislocation nationale qui s’installe.
Pourtant, les puissants regardent ailleurs.
Emmanuel Macron, interrogé le 15 avril par ses deux faire-valoir, Bourdin et Plenel, a choisi la distance du commentateur : "Nous sommes face à un phénomène migratoire inédit qui va durer".
La "submersion migratoire" est une expression qui ne l’effraie pas.
Sa réponse politique traduit son fatalisme : la loi asile et immigration, adoptée dimanche en première lecture, est un amas de mesures techniques et procédurales qui n’ont rien de dissuasif pour un clandestin.
Ce week-end, il aura fallu qu’un groupuscule, Génération identitaire, bloque le col de l’Échelle (Hautes-Alpes), une des voies d’accès, pour que le ministre de l’Intérieur promette "des renforts de police et de gendarmerie importants" aux frontières alpines.

Stopper toute nouvelle immigration


 


Texte de la rubrique Identité

L’immigration n’est plus une chance pour la France.
 
Aujourd’hui, personne sur la scène politique n’ose plus vanter les mérites de ce phénomène tant sont évidents les troubles qu’il crée au sein de la société.
Mais dans le même temps, personne n’apporte de solution à ce problème qui ne cesse dès lors de s’amplifier et de s’aggraver.
Pour Ligne droite, il est donc urgent de prendre une mesure de sauvegarde qui devrait s’imposer d’elle-même : stopper toute nouvelle immigration.

L’immigration, une source de problèmes majeurs

Même des personnalités de premier plan, pourtant très politiquement correctes, ont reconnu en leur temps les difficultés que suscitait ce processus.
M. Mitterrand n’a-t-il pas déclaré il y a plus de trente ans que le seuil de tolérance était atteint ?
M. Giscard d’Estaing n’a-t-il pas, de son côté, parlé d’invasion?
MM. Chirac et Sarkozy, chacun à leur façon, n’ont-ils pas évoqué les tourments qui en résultaient pour nombre de nos compatriotes ?
Même M. Hollande, dans son livre confession, a lui aussi reconnu cette réalité.
Et, de fait, l’immigration, qui a déjà profondément altéré la physionomie de notre pays, soulève d’innombrables difficultés dont les médias se font quotidiennement l’écho.
Car c’est l’immigration qui est à l’origine des zones de non-droit où l’insécurité et la drogue règnent en maîtres.
C’est l’immigration clandestine qui conduit à la création de bidonvilles dans de nombreux quartiers de nos villes.
C’est l’immigration encore qui a installé l’islam sur notre sol, une religion étrangère à notre civilisation qui provoque tous les jours ou presque des débats sans fin.
Un jour c’est le voile, un autre ce sont les repas halal.
Un autre encore ce sont les mosquées ou les prières de rue.
Et que dire du terrorisme islamique perpétré sur notre sol par des immigrés installés chez nous ?
À vrai dire c’est dans d’innombrables domaines, comme celui de l’emploi, du logement, de l’école, de la sécurité ou de l’hôpital, que les problèmes s’accumulent.
À cela s’ajoute le coût financier de cette immigration qui pèse sur les dépenses publiques pour plus de soixante-cinq milliards d’euros chaque année.
Et, même si ce chiffre est contesté par les tenants du Système, personne aujourd’hui ne peut plus nier que l’immigration soit une source de difficultés majeures pour notre société.

Stopper l’immigration pendant dix ans

ZAD. Le Bois-Rignoux : « ça fait des années qu’on vit et travaille au milieu du bordel »

 
 
 



 
Implanté à l’entrée sud-est de la ZAD le long de la RD281, au bord du bourg de la Pâquelais, le centre de soins de suite et de réadaptation (CSSR) du Bois-Rignoux s’évertue à fonctionner en étant à quelques dizaines de mètres de l’ex-bastion des zadistes irréductibles et de l’opération d’expulsion en cours.

Nous avons reçu le témoignage – anonyme, les salariés n’ayant pas le droit de parler aux médias – d’une salariée qui dénonce le désordre qui a lieu aux abords du centre depuis des années et les ratés de l’opération d’expulsion de la ZAD.
Témoignage.
 
Breizh Info : Au CSSR du Bois-Rignoux, comment vivez-vous la situation actuelle ?
 
Juliette (*) : C’est le bordel, mais ça fait des années que ça dure.
On a des patients en fin de vie, ils ne sont pas là pour entendre boum-boum-boum, le son des raves organisées par les zadistes tous les week-ends ou celui des grenades de désencerclement.
 
Breizh Info : Etes-vous soutenue par votre direction ?
 
Juliette : La seule décision qu’ils ont prise, c’est de nous interdire formellement de parler aux journalistes.
Sinon c’est la porte.

Breizh Info : est-ce qu’au quotidien les zadistes perturbaient le fonctionnement et la tranquillité de votre établissement ?
 
Juliette : Oui. Ils connaissent nos horaires donc on a du mettre des codes aux portes car ils savaient qu’on était seules le week-end.
Ils venaient pieds nus s’abreuver à la fontaine – super pour l’hygiène, dans un hôpital !
Ou ils tentaient de se renseigner sur les pathologies qu’on traite pour savoir si nous avions des morphiniques.
 
Breizh Info : Que pensez-vous de l’évacuation en cours de la ZAD ?
 
Juliette : Ils vont se dégonfler et laisser les zadistes en place, comme en 2001 et 2012 [opération César].
Ces derniers continueront à faire n’importe quoi.
Pour l’instant, parfois, cette opération ressemble à un sketch.

#Lysekil: Des migrants attaquent des retraités suédois et frappent un vieil homme au visage

 
 
26 avril 2018

Vendredi dernier, une bagarre entre migrants et retraités s’est déroulée dans la ville côtière suédoise de Lysekil.
 
Des images vidéo émergentes montrent comment l’un des migrants frappe un homme âgé au visage pendant le conflit.
Tout a commencé après qu’un groupe de jeunes migrants a causé des problèmes à l’extérieur d’un restaurant, rapporte Sverige Radio.
Les migrants ont brisé les fenêtres du restaurant et ont attaqué les personnes âgées qui se sont opposés.


Les images montrent comment la situation s’est aggravée et comment un homme âgé est frappé au visage par un jeune migrant.
Aussi des mots insultants comme « hora » (pute) peuvent être entendus dans la vidéo.
« Ne me filmez pas si vous voulez garder votre portable », dit un garçon somalien à la personne qui tient la caméra à la fin de la vidéo.
Après l’arrivée de la police, la situation s’est calmée.
On ne sait pas si quelqu’un a été arrêté.
Heureusement, aucune blessure grave n’a été signalée.

Source : Voice of Europe via suavelos.eu

Marseille : tabassé et harcelé jusqu’à son domicile pour s’être opposé au trafic de drogue dans sa cité, Olivier vit un enfer et ne sort plus de chez lui

 
 


Par le 26/04/2018 pour Fdesouche

Pour une simple remarque, un quadragénaire de Pont-de-Vivaux vit un enfer.

Sans piper mot, il ôte à notre rencontre sa casquette avant de montrer l’impressionnant pansement sur son crâne.
Dix points de suture agrafés sur sa peau referment la plaie.
(…) Son tort ?
Avoir demandé à des jeunes à proximité d’un point de deal de ne pas s’asseoir sur son scooter comme déclaré dans la plainte déposée au commissariat du 10e arrondissement.
Échange d’insultes, aucun coup n’est porté.
Le lendemain, la situation dégénère.
Toujours au pied de son immeuble, Olivier croise le frère d’un des jeunes.
« Je ne suis pas comme l’autre », lui balance-t-il.
Sous-entendu, la simple remarque pour le scooter mérite punition.
Le chiot d’Olivier sera la première victime.
Un violent coup de pied lui est donné.
De douleur, l’animal urine et défèque par terre.
Le calvaire de son maître n’est pas terminé.

TVL, journal du jeudi 26 avr. 2018: Notre-Dame-des-Landes, la fin de l’histoire ?

 
 



Ajoutée le 26 avr. 2018
 
01:04 - Sécurité / Notre-Dame-des-Landes, la fin de l’histoire ?
04:25 - Economie / Chômage : une baisse sans trop d’enthousiasme
06:59 - Société / Les privilèges des gens du voyage
09:43 - Société / Football : le business du ballon rond
12:10 - L’actualité en bref
17:29 - La France de Campagnol


Le dessin du jour d’Ignace
 

Entretien exclusif avec Romain Espino de Génération identitaire, victime de cyber-harcèlement

 
 

Porte-parole de Génération Identitaire, Romain Espino a subi une campagne de cyber-harcèlement suite à l’opération « Stop Migrants Alpes » qui s’est tenue au col de l’Echelle samedi 21 avril 2018.
 
 Plusieurs comptes twitter anonymes ont ainsi diffusé l’adresse et le numéro de son employeur dans l’objectif d’obtenir son licenciement.
Nous avons tenu à recueillir ses impressions.

Regrettez-vous, après coup, d’être apparu à visage découvert lors de votre opération dans les Alpes, ou assumez-vous toujours pleinement votre engagement militant ?

Je ne regrette rien.
Je milite depuis 8 ans, je ne me suis jamais caché et ai souvent répondu aux sollicitations des médias à visage découvert et encore plus quand j’ai eu l’occasion de prendre la fonction de porte parole du mouvement de façon officielle.
Génération Identitaire met en avant et propose des solutions sur les principales préoccupations des Français à savoir, la sécurité, l’identité et l’immigration.
Pourquoi se cacher ?
Qui de mieux pour porter la voix de l’Europe que la jeunesse ?
Malgré toutes les attaques que j’ai pu recevoir par des opposants qui avancent masqués derrière leur pseudonyme twitter et qui soutiennent l’immigration illégale et les associations violentes de passeurs, je reste déterminé.
Je me bats pour les miens, ces gens qui sont venus à notre rencontre lors de nos actions, ces Français qui aiment la terre sur laquelle ils sont nés et qui sont pris en otage par une minorité d’associations de hors la loi et sont abandonnés des pouvoirs publics.
Les attaques des ennemis de l’Europe d’un coté et le soutien et les remerciements des Français et des Européens que je rencontre de l’autre ne font que faire grandir ma détermination.

Croyez-vous subir une campagne de calomnie à raison de la nature de vos convictions ?
Une personne affichant des opinions d’ultragauche, ou pratiquant le prosélytisme religieux, aurait-elle eu droit au même traitement ?

Vrais chiffres chômage mars 2018, 93800 chômeurs de plus malgré 300200 radiations ce mois

 
 


par patdu49
mercredi 25 avril 2018

 
Toujours + de 11 millions de chomeurs et précaires en France.


Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Mars 2018 :



-  Défauts d'Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 213 400.
- Radiations Administratives (les punis) : 43 500.
- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 43 300

soit 300 200 radiés des listes ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :


-  Stages parking : 48 400
- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 47 000
Reprises d'emploi déclarées : 108 600, ne représentent que 20 % environ des sorties des listes de pôle emploi.

Demandeurs d'emploi par catégories :
A : 3 808 100 
B : 782 900 : travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 393 200 : travailleurs pauvres de + de 78 heures.
D : 318 300 : les stages parking, occupationnels etc.
E : 388 700 : contrats aidés etc.
TOTAL : 6 691 300 soit 93 800 chômeurs de plus, par rapport à février.


1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (50,05 % derniers chiffres connus) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :
Ne sont pas comptés dans ces 6 691 300 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

997 500 foyers bénéficiaires du RSA,

Le maire détourneur de fonds publics trouve encore des supporters

 
 
 

Le 26/04/2018

Les vendeurs de débroussailleuses ont de beaux jours devant eux.

Les quelques ministres et députés connus qui contribuent à offrir une image désastreuse du monde politique ne sont pas les seuls à œuvrer en ce sens.
À plus petite échelle, ici et là, quelques élus locaux font tout leur possible pour que l’image du « tous pourris » perdure auprès du public.
En bon serviteur de cette cause, l’ancien maire de Ponlat-Taillebourg (31), Patrick Doucède, revendait du matériel de sa commune sur Le Bon Coin pour son compte personnel, sous le charmant sobriquet de Doudou31.
Devinette de cour d’école : « Qui c’est qui a un nom qui commence par Dou, qui habite le 31 et qui vend du matériel agricole en tout point semblable à celui d’une mairie ? »
C’est notre Patrick Doucède à nous, a répondu la secrétaire de mairie, envoyant ainsi son détourneur de fonds publics devant les tribunaux pour écoper de six mois de prison avec sursis et d’une peine d’éligibilité de trois ans avec confiscation des sommes saisies, à savoir 21.800 euros.

mercredi 25 avril 2018

Seine-Saint-Denis : nouvelle flambée de violence dans un quartier de Bagnolet

 


Bagnolet, ce mercredi. Une petite dizaine de véhicules ont été brûlés dans le quartier des Malassis. Un homme de 22 ans y a été blessé par balle un peu plus tôt. Ces événements interviennent alors qu’un autre quartier de la commune, la Capsulerie, a été secoué par une vague de violences il y a dix jours. LP/E.M.

Seine-Saint-Denis|Elsa Marnette| 25 avril 2018
 
Après la Capsulerie la semaine dernière, le quartier des Malassis a vécu une nuit très agitée, entre mardi et mercredi.
 
Un homme a été blessé par balles et une dizaine de véhicules ont été incendiés.
À midi ce mercredi, une camionnette incendiée bloque toujours une des petites rues qui sillonnent le quartier des Malassis à Bagnolet (Seine-Saint-Denis).
Un quad carbonisé est à peine reconnaissable, une petite voiture calcinée quitte les lieux sur une dépanneuse.
Dans la nuit, aux environs de 4 heures, une dizaine de véhicules ont été incendiés dans cette cité en bordure de l’autoroute A 3.
Un peu plus tôt, vers 20 heures, un homme de 22 ans a été blessé par balles, à quelques mètres à peine.
Atteint à la jambe, il a été hospitalisé sans que ses jours ne soient en danger.
L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
« Ils nous emmerdent avec leur deal, qu’ils aillent faire ça ailleurs », s’emporte un habitant.
Le pied de son immeuble ressemblait mardi soir à « une scène de crime » avec « des traces de sang au sol, des policiers partout et des habitants empêchés de rentrer chez eux ».
Un petit garçon raconte dans un sourire triste avoir vu « des gens courir partout ».
Le quartier s’est ensuite offert un peu de répit avant d’être réveillé vers 4 heures par la fumée : « On ne pouvait pas ouvrir les fenêtres, c’était infernal, racontent deux riveraines. On n’a jamais vu ça. On est nées ici, c’est jamais arrivé un truc pareil. »

Des effectifs de police supplémentaires

Une Suédoise d’une quarantaine d’années militante pro-migrants a été violée par deux réfugiés d’Afghanistan.

 
 
Résultat de recherche d'images pour "welcome réfugees suède"


BREIZATAO – NEVEZINTIOU (25/04/2018)
 
Militante pro-migrants
 
 Anwar Hassani et Fardi Hesari, 18 ans tous les deux, ont rencontré la victime à la sortie d’un bar à Ljungby, dans le sud de la Suède.
La victime a déclaré à la police qu’elle s’était intéressée aux deux adolescents après qu’ils lui aient dit qu’ils étaient des migrants afghans.
Elle a expliqué être membre d’un groupe Facebook qui faisait campagne contre l’expulsion des migrants de Suède.
Durant son interrogatoire par la police, elle a déclaré que « tandis que les autres pensaient que les migrants devaient rentrer chez eux, elle s’y opposait ».
Les deux migrants afghans ont ensuite demandé à la victime si elle voulait rentrer chez eux pour continuer à boire.
Le trio s’est rendu chez Fardi Hesari dans un centre d’accueil pour migrants mineurs.
Après avoir fumé quelques cigarettes avec les deux afghans, la femme s’est allongée sur un matelas après s’être cognée la tête, sentant sa tête tourner.
 
Violée et sodomisée

TVL, journal du mercredi 25 avr. 2018: Trump - Macron : accords et désaccords

 
 



Ajoutée le 25 avr. 2018
 
01:46 - International / Trump - Macron : accords et désaccords
05:35 - Société / Dîners officiels : un protocole hautement diplomatique
09:02 - Terrorisme / Les renseignements veulent assécher les terroristes
12:55 - Société / Les journalistes entre haine et censure
15:40 - L’actualité en bref
20:31 - La France de Campagnol

Le scandale des mineurs isolés : la bombe à retardement

 
 
 

Publié le 24 avril 2018 - par Jacques Guillemain
 
Les MNA sont de la dynamite pour les départements et pour le pays.
 
Le Figaro évoque timidement l’enjeu crucial des mineurs non accompagnés (MNA), que le gouvernement refuse de traiter et va même l’aggraver avec l’élargissement du regroupement familial.
Mais le mal est bien plus grave.
Les chiffres sont catastrophiques.
Une bombe à la fois démographique et financière, puisque le coût d’un seul mineur isolé, pour les départements, dépasse 50 000 euros par an.
Quant à la fraude, elle est gigantesque.
Une fraude que le gouvernement encourage en refusant les tests osseux pour démasquer les légions de faux mineurs.
2004 = 2 500 mineurs isolés
2017 = 26 000 MNA pour un coût démentiel de 1,3 million d’euros.
60 % d’entre eux viennent de Guinée, de Côte d’Ivoire et du Mali.
Les mineurs étant inexpulsables, tous auront droit à un titre de séjour à leur majorité.
C’est le plus formidable appel d’air envoyé à toute l’Afrique.
Et si les passeurs exigent 7 000 euros pour un migrant majeur, ils en réclament 15 000 pour un mineur assuré de la protection la plus totale avant et après sa majorité.
Il ne faut donc pas s’étonner que 50 à 80 % des MNA débarquant en France soient de faux mineurs.
Mais si un mineur n’obtient pas le statut de MNA, il peut faire une nouvelle demande dans un autre département ! C’est ahurissant.
Il n’y a aucun fichier biométrique national.
C’est la brasse coulée.

Italie. Pamela Mastropietro tuée par des Nigérians: L’un des Africains devait manger une partie du corps. L’autre partie devait être jetée aux toilettes.



italie Oseghale
     


Nos médias ont massivement refusé de parler de ce meurtre immonde, si ce n'est après l'attaque vengeresse d'un Italien.

Aujourd'hui encore, les détails de cette abomination sont tus par notre presse.
Il est vrai que la victime n'est qu'une jeune Européenne...
**********
 
En prison, Desmond et Awelima ont évoqué le meurtre de Pamela Mastropietro.
Voici les mots cités par le juge:
"La couper en morceaux et la manger."
C'est ce qu'aurait dû faire Oseghale après avoir tué Pamela Mastropietro, 18 ans.
Les conversations inquiétantes ont été rapportées par le juge Giovanni Manzoni dans une ordonnance (...). "Oseghale aurait dû faire disparaître le cadavre en découpant une partie en petits morceaux pour être jetée dans les toilettes, et en mangeant le reste après l'avoir congelé".

pamela

Les mots ont été prononcés par Lucky Desmond et Awelina Lucky, arrêtés sous l'accusation de meurtre, outrage et dissimulation de cadavre en compagnie d'Innocent Oseghale.
Tel que rapporté par le journal Il Resto del Carlino, dans les conversations interceptées, Desmond avoue également avoir livré à Oseghale l'héroïne demandée par Pamela.
(...)
 
Source Traduction libre Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch
Nos remerciements à Madame Zuercher-Camponovo

Belgique : «On peut sérieusement se demander si les attentats de Paris et de Bruxelles auraient eu lieu sans les vagues de migration massive de l’année 2015»

 
 





Selon le sénateur belge Alain Destexhe (Mouvement réformateur), la chute d’Abdeslam, qui a été condamné lundi à vingt ans de prison par la justice belge, est aussi la faillite des élites politiques qui ont laissé prospérer le communautarisme dans certains quartiers.

A.D.: (…) « A Molenbeek, l’ancien bourgmestre Philippe Moureaux (PS) a institué un véritable système de clientélisme électoral et religieux, alors que la commune connaît un afflux très important d’immigrés, dont une bonne part de clandestins.
C’est l’une des zones urbaines belges dont la croissance démographique a été la plus forte.
Et une partie du personnel politique entretient donc ce communautarisme, il l’alimente même.
Des élus se rendent dans les mosquées, ils mettent aussi à disposition des locaux publics pour que les imams puissent enseigner le Coran (…).
Molenbeek est la commune bruxelloise où ce phénomène est le plus visible et le plus médiatisé, mais il y a d’autres quartiers qui sont concernés: à Anderlecht, à Schaerbeek et même de plus en plus aussi dans Bruxelles-ville.
La Belgique, rapporté au nombre d’habitants total, est le pays qui a vu partir le plus grand nombre de djihadistes en Syrie.  »
(…)

Figarovox: Peut-on dire que c’est aussi la misère de ces quartiers qui pousse plus facilement les jeunes, en quête de repères, dans les bras des djihadistes?

« Non, la thèse sociologique classique du djihadisme qui prospère sur la misère sociale ne résiste pas à l’épreuve des faits: Salah Abdeslam en est le contre-exemple le plus flagrant!

Les Etats-Unis et leurs supplétifs veulent démanteler l’Etat syrien

 



Bref et très intéressant point de situation sur la Syrie de Richard Labévière, spécialiste du Moyen-Orient et rédacteur en chef du blog Proche et Moyen-Orient.

Paula Corbulon

Posté le 25 avril 2018 à 10h07 | Lien permanent |

La Turquie rapatrie tout son or des USA. Pourquoi ?

La Turquie rapatrie tout son or des USA. Pourquoi ?

par | 25 Avr 2018 |
 
Je vous avais parlé de la dernière sortie assez symbolique du président turc Erdogan qui considérait que « l’or n’a jamais été un instrument d’oppression », ce qui est vrai.
 
Eh bien la Turquie et son président ne se sont pas arrêtés uniquement à ces simples considérations.
Il a aussi décidé de rapatrier les 220 tonnes d’or que la Turquie stocke elle aussi à la Réserve fédérale américaine.
À ce rythme-là, les États-Unis vont se faire dépouiller du peu de lingots qu’il leur reste !
C’est incroyable cette mode qui consiste à accorder une grande importance à un actif dont on vous dit pourtant qu’il ne sert à rien…
Charles SANNAT
 
La Banque centrale de Turquie a décidé de rapatrier les 220 tonnes d’or stockées dans les coffres de la Réserve fédérale américaine, et les grandes banques commerciales du pays ont imité son exemple. C’est un signe précurseur du retour au système financier mondial multipolaire, a indiqué à Sputnik un expert sur les métaux précieux en Suisse.
Depuis 2012, plusieurs pays ont décidé de rapatrier leurs réserves d’or entreposées dans les coffres de la Réserve fédérale des États-Unis, et l’actuelle démarche de la Turquie témoigne du retour imminent à la multipolarité financière mondiale, a estimé dans un entretien accordé à Sputnik Claudio Grass, expert sur les métaux précieux en Suisse.
« À mon avis, il existe plusieurs explications à cette démarche d’Ankara. […] L’économie turque est actuellement confrontée à de grandes difficultés, dont la dégringolade de la livre turque vis-à-vis de la monnaie américaine ses dernières années », a poursuivi l’interlocuteur de l’agence.

Il y a cinquante ans mourait le chanoine Kir

 
 




Félix Kir, prêtre, chanoine, maire de Dijon, grand promoteur de la boisson apéritive porteuse de son nom, commandeur de la Légion d’honneur.

Un CV en raccourci qui serait impensable aujourd’hui.
C’était une époque où la France comptait encore 50.000 prêtres diocésains et 200.000 bistrots – ils ne sont plus aujourd’hui, respectivement, que 12.000 et 34.000 : de là à en conclure que la situation des débits de boisson s’est plus vite dégradée que celle de l’Église…
Faites le calcul, c’est statistique !
Une époque où les prêtres portaient encore soutane et chapeau rond – ça n’allait pas durer -, les bistroquets, tablier bleu et casquette – cela dura encore un peu.
Bref, l’époque des Tontons flingueurs qui avaient bien perçu les profonds changements « sociétaux », comme on dit de nos jours, auxquels notre cher et vieux pays était alors confronté : « La jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants des eaux de régime. Et puis, surtout, il y a le whisky… C’est le drame, ça, le whisky. »
C’était en avril 1968, le 25, il y a tout juste un demi-siècle, donc, dans cette France qui allait bientôt avoir le bonheur de faire connaissance avec David Cohn-Bendit, Félix Kir disparaissait.
Il était né en 1876.
Pas n’importe où : à Alise-Sainte-Reine, ce village bourguignon, reconnu pour être Alésia.
La preuve qu’Alise-Sainte-Reine est Alésia : Napoléon III y fit ériger une statue de Vercingétorix en 1865.
Félix Kir, prêtre, chanoine, maire de Dijon, grand promoteur de la boisson apéritive porteuse de son nom, commandeur de la Légion d’honneur.
Un CV en raccourci qui serait impensable aujourd’hui.
Mais pour rétablir une vérité historique, disons tout de suite que le chanoine Kir ne fut pas l’inventeur du kir.
C’est comme ça.
C’est comme les trois mousquetaires qui étaient quatre ou Bonaparte au pont d’Arcole : les études les plus ennuyeuses n’enlèveront pas de la tête des gens que la légende est bien plus belle que la réalité.